Résultats 2013

Des performances impactées par un environnement économique dégradé. Premiers bénéfices des initiatives stratégiques.

  • Marge opérationnelle à 171 millions d’euros, soit 3,6% des ventes à cours des métaux constants. Après retraitements d’effets non récurrents, la marge est de 141 millions d’euros, soit 3% des ventes;
  • Perte nette (part du Groupe) de 333 millions d’euros, reflétant la comptabilisation de provisions et charges de restructuration et de dépréciations d’actifs nets pour 310 millions d’euros au total. Dans ce contexte, il sera proposé à l’assemblée générale de ne pas distribuer de dividendes;
  • Dette nette à 337 millions d’euros, reflétant l’impact de l’augmentation de capital de novembre 2013 pour 284 millions d’euros et une stabilité hors cet effet par rapport à fin 2012;
  • Premiers résultats enregistrés suite au lancement des initiatives stratégiques visant à transformer le Groupe;
  • Progression de la marge opérationnelle attendue sur 2014.
  • Plan 2015 ajusté : croissance annuelle moyenne pondérée sur 2014-2015 de 4,5 à 5,5% des ventes à cours des métaux constants et, pour 2015,  une marge opérationnelle de 5,1 à 5,7% et un retour sur capitaux employés supérieur à 9% compte tenu des conditions actuelles de marché;
  • Le Conseil demande que le plan stratégique soit mis en œuvre avec détermination. Le Conseil, à l’unanimité, confirme sa confiance à l’équipe dirigeante conduite par Frédéric Vincent pour le mettre en œuvre.

 

Paris, le 11 février 2014 - Le Conseil d’Administration de Nexans, réuni le 10 février 2014 sous la Présidence de Frédéric Vincent, a arrêté les comptes de l’année 2013.

 

Le chiffre d’affaires de l’année 2013 s’élève à 6,711 milliards d’euros contre 7,178 milliards d’euros en 2012. A cours des métaux non ferreux constants, il atteint 4,689 milliards d’euros contre 4,872 milliards d’euros en 2012, soit une décroissance organique de 2,1% 1. Ceci est le résultat de plusieurs facteurs :

  • Une poursuite de la forte reprise en transmission sous-marine (+13%) et une progression de l’activité dans les pays émergents depuis le 2e semestre (+2%)
  • Un ralentissement sensible en Europe tant en câbles pour les Distributeurs et Installateurs que pour les grands opérateurs d’électricité, notamment en France
  • Un contexte difficile en Amérique du Nord dont le Canada et en Australie.

Pour le Groupe, le quatrième trimestre marque toutefois une légère inflexion positive par rapport au troisième trimestre (+1,1 %) et par rapport au quatrième trimestre de l’année 2012 (+0,5%).

La marge opérationnelle atteint 171 millions d’euros -contre 202 millions d’euros en 2012- incluant un effet ponctuel de 30 millions d’euros lié à la reprise des provisions pour retraite en Norvège et aux Etats-Unis à la suite de la liquidation ou gel de plans à prestations définies. Ainsi, la partie récurrente de la marge opérationnelle s’établit à 141 millions d’euros. L’EBITDA s’élève à 316 millions d’euros (286 millions d’euros hors effet ponctuel des pensions).

La baisse de la profitabilité vue sous l’angle des métiers tient pour l’essentiel à la faiblesse des marchés des câbles basse tension pour les Distributeurs et Installateurs (Amérique du Nord et Australie).
Vu sous l’angle géographique, les marchés européens des opérateurs d’électricité basse et moyenne tension, américains des câbles D&I et Oil&Gas, australiens des câbles D&I ont perdu en rentabilité. En contrepartie, les marchés industriels asiatiques et ceux des câbles haute tension ont sensiblement progressé.

Le résultat opérationnel 2013 s’établit à -182 millions d’euros. En 2012, ce résultat était de 142 millions d’euros. Les provisions et charges de restructuration se montent à 180 millions d’euros (+159 millions d’euros par rapport à 2012), correspondant principalement aux plans et projets de réorganisation en Europe et en Asie-Pacifique. Les charges de dépréciation d’actifs se montent à 130 millions d’euros (+110 millions d’euros par rapport à 2012). Ce montant correspond principalement à une dépréciation de 80 millions d’euros sur la filiale australienne Olex déjà reconnue au 30 juin 2013 et à la reconnaissance de pertes de valeur d’actifs destinés à être cédés en Egypte et en Argentine.

La charge financière nette s’élève à 109 millions d’euros contre 112 millions d’euros en 2012. Le coût de l’endettement net est stable à 90 millions d’euros en 2013.

La charge d’impôt est de 39 millions d’euros contre 5 millions d’euros en 2012, en dépit d’une perte avant impôt de 291 millions d’euros  reflétant la faible reconnaissance d’impôts différés actifs sur les provisions de restructurations et sur les dépréciations d’actifs.

Sur ces bases, le résultat net part du Groupe de l’exercice 2013 s’établit à
-333 millions d’euros. Il était de 27 millions d’euros au 31 décembre 2012.

L’endettement net consolidé s’élève à 337 millions d’euros au 31 décembre 2013, contre 606 millions d’euros au 31 décembre 2012. Ce montant reflète l’impact de l’augmentation de capital réalisée le 8 novembre 2013 qui a permis au Groupe de renforcer ses fonds propres et améliorer sa flexibilité dans la réalisation de ses initiatives stratégiques. Hors cet effet, le niveau de dette est comparable à celui de fin 2012, reflétant une diminution du besoin en fonds de roulement, principalement liée à l’amélioration dans les activités de Transmissions sous-marine.

Ainsi qu’annoncé le 15 octobre 2013, le Groupe a conduit une revue détaillée de ses activités et initiatives stratégiques à horizon 2015 : redressement en haute tension, réduction de coûts fixes, réduction de coûts variables, programme d’innovation et initiatives de croissance.

Parallèlement, le Groupe estime désormais que les conditions économiques défavorables qui ont impacté ses performances en 2013 en particulier sur le deuxième semestre retarderont le développement mondial du marché du câble à moyen terme et auront un impact sur le rythme et  l’ampleur de certaines initiatives stratégiques ; tout particulièrement les initiatives de croissance.
Le plan stratégique 2013-2015 est par conséquent ajusté pour intégrer une croissance annuelle moyenne pondérée des ventes à cours des métaux constants de l’ordre de 4,5 à 5,5% par an, et pour 2015, une marge opérationnelle de 5,1 à 5,7% sur ventes à cours des métaux constants et un retour sur capitaux employés supérieur à 9%. Il est rappelé que les objectifs initiaux de février 2013 étaient une croissance annuelle moyenne pondérée des ventes de 5 à 6% sur 2013-2015 et, pour 2015, une marge opérationnelle de 6,2% à 7,1% sur ventes (350 à 400 millions d’euros) et un retour sur capitaux employés de 10,1 à 11,6%.

Le Conseil a demandé que le plan stratégique soit mis en œuvre avec détermination. Le Conseil, à l’unanimité, confirme sa confiance à l’équipe dirigeante conduite par Frédéric Vincent pour le mettre en œuvre.

Commentant les perspectives, Frédéric Vincent, Président-Directeur Général a déclaré :

« Les perspectives 2015 s’inscrivent dans une progression sensible de la performance du Groupe, même si elles marquent un recul notamment pour des raisons de marché par rapport au plan initial.

Cette progression tient à la mise en œuvre de nombreuses initiatives stratégiques dont les premiers effets se font sentir en termes d’amélioration de la compétitivité, de réduction des frais variables et de retournement dans certaines activités en particulier dans la transmission sous-marine où le processus d’amélioration est en très bonne voie tant du point de vue du carnet de commandes qu’au niveau opérationnel.

A cet égard également, le projet de réorganisation destiné à restaurer la compétitivité du Groupe en Europe et présenté aux instances représentatives du personnel le 15 octobre 2013 suit son cours : l’avis du Comité d’Entreprise Européen a été recueilli début décembre 2013, des accords ont été signés dans deux pays et les négociations et consultations sont en cours dans les trois autres pays concernés.

Toutes ces initiatives s’inscrivent dans le cadre d’une gouvernance renforcée comprenant entre autres une position nouvelle de Chief Operating Officer désormais en charge de toutes les activités opérationnelles, et la mise en place d’un « Transformation Program Office » ayant pour mission de piloter le suivi des multiples initiatives stratégiques engagées par le Groupe.

Pour 2014, le Groupe attend donc une progression de sa marge opérationnelle. Le déploiement des opérations de réorganisation, et en particulier des plans de restructurations, devrait avoir un impact sur la dette nette (hors effet d’une éventuelle amende des Autorités Européennes de la Concurrence).»

 

Chiffres clés 2013

 (en millions d'euros) A cours des métaux
non ferreux constants
  2012 2013
Chiffre d’affaires 4 872 4 689
Marge opérationnelle 202 171
Taux de marge opérationnelle (% des ventes) 4,2% 3,6%
Résultat net (part du groupe) 27 (333)
Résultat net dilué par action (en euros) 0,90 (10,66)

 

Analyse détaillée de la marche des affaires par métiers

Chiffres d’affaires par métiers

  2012 2013   Croissance organique
(en millions d’euros) A cours des
métaux
non ferreux
constants
A cours des
métaux
non ferreux
constants
 
Transmission, Distribution & Opérateurs 2 088 2 034   -1,3%
Industrie 1 195 1 222   1,4%
Distributeurs et Installateurs 1 285 1 155   -6,3%
Autres 304 278    
Total Groupe 4 872 4 689   -2,1%

 

Marge opérationnelle par métiers

(en millions d’euros) 2012 2013
Transmission, Distribution & Opérateurs 70 70
Industrie 44 42
Distributeurs et Installateurs 78 37
Autres 10 22
Total Groupe 202 171

 

Distributeurs et Installateurs

La division Distributeurs et Installateurs présente un chiffre d’affaires de 1 155 millions d’euros pour 2013 à cours des métaux non ferreux constants, soit un retrait organique de 6,3% par rapport à 2012.

  • Câbles d’énergie

Les ventes de câbles pour la construction sont en décroissance globale de 4,8%, recouvrant des tendances divergentes entre pays matures (Europe, Amérique du Nord et Australie) et pays émergents (Amérique du Sud, zone MERA, Corée).

En Europe, la décroissance organique observée sur les trois premiers trimestres s’est inversée au dernier trimestre avec des ventes en croissance organique de plus de 7 % (et en croissance séquentielle de près de 8 %), sous l’effet d’une amélioration en Europe du Sud, ainsi qu’une stabilisation des ventes en Scandinavie.

La reprise du secteur résidentiel aux Etats-Unis ne suffit pas à compenser la faiblesse du marché canadien, en retrait à deux chiffres traduisant la dégradation du secteur de la construction industrielle, en particulier dans le secteur des schistes bitumineux.

En Amérique du Sud, après un premier semestre de forte croissance, le second semestre a marqué un ralentissement dans les pays de la zone, en particulier au Brésil. Les ventes sont en croissance d’environ 2% sur l’ensemble de l’année.

En zone MERA, la croissance reste solide en Turquie mais a ralenti au Maroc.

Enfin, la demande est restée très faible en Australie (positionnée sur les câbles pour infrastructures minières) au deuxième semestre, après avoir été fortement dégradée en début d’année. L’activité en Corée reste stable.

  • Câbles de données

La situation est difficile aux Etats-Unis sur fond de ralentissement de certains segments de marché et de transition dans le partenariat du Groupe à la suite de l’accord commercial conclu au deuxième trimestre avec Leviton.

Ainsi, sous l’effet des ralentissements mentionnés, la marge opérationnelle de la division Distributeurs et Installateurs s’établit à 37 millions d’euros pour 2013, soit 3,2% des ventes à cours des métaux constants, comparé à 78 millions d’euros en 2012.

 

Industrie

Le chiffre d’affaires de la division Industrie s’élève à 1 222 millions d’euros à cours des métaux non ferreux constants pour 2013, contre 1 195 millions d’euros en 2012, soit une croissance organique de 1,4%, traduisant une performance contrastée entre les régions et les marchés.

Les ventes de faisceaux automobiles restent très dynamiques : elles s’inscrivent en hausse sur 6 trimestres consécutifs dans un contexte de bonne tenue des clients allemands, portés par le développement d’une offre plus étendue et plus innovante.

Le reste du secteur du transport est tiré par la bonne dynamique dans l’aéronautique et dans le ferroviaire, secteurs affichant une croissance à deux chiffres en Europe,  ainsi que par le transport maritime en Asie.

Le secteur des ressources est fortement impacté par la faiblesse de la demande sur les applications minières, notamment en Australie. D’autre part, dans le secteur Oil & Gas, la tendance à privilégier en Amérique du Nord les puits souterrains existants par rapport à la construction de plateformes offshores -plus coûteuse- aura entrainé des décalages de projets significatifs, ainsi qu’une augmentation de la part de MRO (Maintenance, Repair and Operations) dans les ventes. En dehors du continent nord américain en revanche, plusieurs contrats ont été signés pour des projets offshore notamment en Corée, au Brésil, ou encore en mer du Nord qui compensent la faiblesse Nord-Américaine.

Les énergies renouvelables quant à elles bénéficient d’une tendance très positive, notamment liée au développement des énergies éoliennes au Brésil.

La situation reste difficile sur les autres applications industrielles, en particulier en Europe, malgré une inflexion positive sur le quatrième trimestre pour les câbles d‘automatismes et pour certaines niches de développement comme le médical.

La marge opérationnelle est légèrement inférieure à celle de 2012 en pourcentage des ventes (3,4% contre 3,7%), soit 42 millions d’euros, et confirme le bien fondé du projet de réorganisation de la production en Europe.

 

Transmission, Distribution et Opérateurs

Les ventes en Transmission, Distribution et Opérateurs s’élèvent à 2 034 millions d’euros pour l’année 2013 à cours des métaux non ferreux constants, soit un retrait organique de 1,3% qui recouvre des évolutions très contrastées : un recul sensible en distribution, un bon dynamisme en opérateurs de télécommunication, une forte contraction en haute tension terrestre et une confirmation du dynamisme en haute tension sous-marine.

  • Distribution

Les ventes aux Opérateurs d’énergie sont en retrait de 5%, plus nettement marqué au troisième trimestre notamment en France avec un pic de décroissance séquentielle de 15%, en raison des efforts supplémentaires de réduction des investissements chez ERDF notamment. L’Europe du Sud et l’Allemagne sont restées stables à un faible niveau avec de fortes tensions sur les prix. La bonne performance du Liban ne parvient pas à compenser l’impact de la situation très difficile en Egypte. Le projet de cession des actifs du Groupe dans ce pays est en cours d’exécution.

En Amérique du Sud, le Groupe enregistre comme attendu une forte croissance sur le second semestre du fait de la livraison de projets de lignes aériennes au Brésil et des tendances qui restent favorables au Chili et au Pérou.

En Asie-Pacifique, la croissance des volumes est dynamique en Chine et la Corée affiche un niveau de ventes exceptionnellement élevé. A l’inverse, l’Australie fait face à un environnement compétitif difficile.

L’activité Accessoires est restée très stable en dépit de la faiblesse de la demande des opérateurs d’énergie, notamment grâce aux initiatives d’innovation entreprises.

  • Opérateurs

La division Opérateurs est en croissance de près de 5%, tirée par la demande en fibre très dynamique en Europe où les ventes du Groupe pour cette activité sont majoritairement localisées.

  • Haute tension terrestre

La haute tension terrestre est en retrait organique de 18% par rapport à 2012, dans un contexte caractérisé par la diminution marquée de la présence du Groupe au Moyen-Orient et l’environnement politique dans cette région.

Le carnet de commande s’élève à 250 millions d’euros, soit environ une année de ventes.

En Chine, l’usine de Yanggu est en cours de modernisation en vue de l’accréditation pour le marché australien.

Aux Etats-Unis, la production de l’usine de Charleston devrait démarrer comme prévu au troisième trimestre 2014.

  • Haute tension sous-marine

La performance en sous-marin a été conforme au plan de redressement, affichant une croissance des ventes de 13% par rapport à 2012.

Les câbles ombilicaux connaissent une très forte croissance, dynamisée par le contrat-cadre signé avec British Petroleum en 2012.

Le carnet de commandes pour les activités sous-marines est à ce jour équivalent à 2 ans de ventes.

La marge opérationnelle de la division Transmission, Distribution et Opérateurs pour l’année 2013 s’élève à 70 millions d’euros, soit 3,5% des ventes. Ce montant, équivalent à celui de l’année dernière, reflète une progression sensible de la marge en haute tension sous-marine atténuée par une forte baisse des volumes et donc de la rentabilité en distribution et en haute tension terrestre en Europe.

 

Autres activités

Le segment « autres activités » regroupe les activités non allouées aux métiers ainsi que les activités de Fils Conducteurs.
Le chiffre d’affaires de l’année 2013 s’établit à 740 millions d’euros à cours de métaux courants, ou 278 millions d’euros à cours de métaux constants, soit une décroissance organique de 3,3% par rapport à 2012. Ceci s’explique principalement par la baisse des ventes externes de fils de cuivre.

La marge opérationnelle de ce segment atteint 22 millions d’euros et inclut l’effet non-récurrent de la reprise des provisions pour retraite en Norvège et aux Etats-Unis pour un montant de 30 millions d’euros.

 

Calendrier financier

  • 6 mai 2014 : information financière du premier trimestre 2014
  • 15 mai 2014 : Assemblée Générale des actionnaires
  • 25 juillet 2014 : résultats du premier semestre 2014

 

Le lecteur est également invité à consulter le site Internet du Groupe sur lequel sont disponibles en particulier la présentation analystes des résultats annuels, les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2013 et le Rapport de Gestion 2013, où figurent les facteurs de risques du Groupe et notamment confirmation des risques liés aux enquêtes des autorités de la concurrence, en Europe, aux Etats-Unis, Canada, Brésil, Australie et en Corée du sud (outre les procédures en cours portant sur les activités réalisées localement) pour comportement anticoncurrentiel dans le secteur des câbles d’énergie sous-marins et souterrains, et dont l’issue et les conséquences liées pourront avoir un effet défavorable significatif sur les résultats et donc la situation financière du Groupe, même en dehors de l’éventuelle amende de la Commission Européenne. Il est rappelé que la société Nexans France SAS a constitué dans ses comptes sociaux une provision de 200 millions d’euros qui figure également dans les comptes consolidés du Groupe depuis le 30 juin 2011 pour risques d’une amende qui pourrait lui être infligée suite à la communication des griefs du 5 juillet 2011 de la Direction Générale de la Concurrence de la Commission européenne.

Conformément à la recommandation AMF du 5 février 2010, Nexans précise que les procédures d’audit sur les comptes objet de ce communiqué sont effectuées et que le rapport d’audit relatif à la certification est en cours d’émission.

Les informations de nature prospectives contenues dans ce communiqué sont fonction de risques et incertitudes, connues ou inconnues à ce jour, qui peuvent avoir un impact sur les performances futures de la Société, et qui peuvent en différer sensiblement.
Outre les facteurs de risques, les principales incertitudes pour l’année 2014  concernent notamment :

  • la réalisation des projets de plans d’économies en Europe et en Asie
  • la performance opérationnelle de l’activité haute tension, en particulier le respect des délais de livraison et la réussite des tests demandés par les clients, de même que l’issue positive de la gestion des réclamations dans les projets clés-en-main.
  • un maintien suffisant du niveau de la demande et des prix en Europe et en Amérique du Nord.
  • l’environnement économique de certains pays émergents (Chine, Brésil).
  • l’hypothèse d’un éventuel impact en 2014 des enquêtes de concurrence ouvertes en 2009, cohérent avec les options comptables retenues.
  • la capacité du Groupe à intégrer ses acquisitions, tirer bénéfice de ses partenariats et réaliser les cessions envisagées dans les meilleures conditions.
  • l’augmentation du risque de crédit, dont certains ne peuvent être assurés, ou intégralement assurés, en Europe du Sud, Afrique du Nord, et dans certains segments de clients en Chine.

 

Téléchargez les Annexes

  1. Compte de résultat consolidé
  2. Etat du Résultat Global consolidé
  3. Etat de la Situation Financière consolidée
  4. Tableau des flux de trésorerie consolidés
  5. Informations par segment opérationnel
  6. Informations pour les principaux pays
  7. Informations pour les clients principaux
     

 


1 - Le chiffre d’affaires de l’année 2012 à données comparables correspond au chiffre d’affaires à cours des métaux non ferreux constants, retraité des effets de change et de périmètre.

 

 

Vos Contacts

Michel Gédéon Investor Relations
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