Résultats 2014

  • Dans un environnement difficile, poursuite des actions de transformation et des initiatives stratégiques qui ont contribué pour 73 millions d’euros à la marge opérationnelle de 148 millions d’euros
  • Résultat net part du Groupe de -168 millions d’euros sous l’effet d’une charge exceptionnelle de 197 millions d’euros de dépréciation d’actifs nets, notamment des goodwill en Australie, Amérique du Nord et Brésil
  • Dette nette de clôture de 460 millions d’euros en augmentation de 123 millions d’euros après paiement d’une amende de 71 millions d’euros et des frais de restructuration de 77 millions d’euros
  • Accélération et renforcement des initiatives pour améliorer la compétitivité du Groupe incluant la mise à l’étude de projets de réduction de coûts fixes pour un objectif global de 100 millions d’euros

La société maintient sa confiance dans la réalisation de ses initiatives stratégiques. Dans un environnement économique très volatil, la société ne communiquera plus sur une guidance chiffrée et par voie de conséquence, les indications données en 2014 sont caduques.

 

Paris, le 13 février 2015 – Nexans publie ce jour ses comptes pour l’année 2014, arrêtés par le Conseil d’Administration réuni sous la Présidence de Frédéric Vincent, le 12 février 2015.

 

I - Bilan de l’année 2014

Revenant sur le bilan de l’année, Arnaud Poupart-Lafarge, Directeur Général de Nexans, a déclaré :
« En 2014, le déploiement de nos initiatives stratégiques a permis de délivrer une performance supérieure à celle de l’an passé et ce, malgré un environnement économique plus difficile dans certains métiers et zones géographiques. Le Groupe a consolidé ses positions en dépit d’une croissance atone sur ses marchés, tout en  préparant l’avenir à travers la première étape de la hiérarchisation de son portefeuille d’activités. Nexans s’est replacé sur la bonne trajectoire. Le Groupe entend accélérer sa transformation en 2015 en s’appuyant sur sa capacité d’innovation technologique ainsi que sur une équipe dirigeante resserrée, plus internationale et mobilisée sur la performance. Je sais pouvoir compter également sur l’engagement et la confiance des salariés du Groupe : j’en veux pour preuve le succès du sixième plan d’actionnariat réservé au personnel, Act 2014, qui permet aux salariés de détenir aujourd’hui plus de 4% du capital. »

 

II – Succès commerciaux et techniques 2014

L’année 2014 a été marquée par de nombreux succès commerciaux et techniques, et ce malgré un contexte économique plus difficile.
Les contrats conclus avec Airbus, les constructeurs STX et Fincantieri, les chemins de fers suisses SBB, le fabricant d’éoliennes Suzlon, les opérateurs d’énergie BKK, Statnett en Norvège, NSP Maritime Link au Canada, DONG Energy, BP ou encore Statoil, pour n’en citer que quelques-uns, illustrent la confiance renouvelée des clients de Nexans dans les secteurs du transport, des infrastructures d’énergie et des ressources, qui sont au cœur des activités du Groupe.
L’excellence technologique du Groupe et de ses équipes a également été saluée au travers de projets innovants tels qu’AmpaCity à Essen en Allemagne qui intègre au réseau de l’opérateur RWE le câble supraconducteur Nexans le plus long au monde.

 

III - Présentation détaillée de l’activité en 2014

Le chiffre d’affaires ressort à 6,4 milliards d’euros à cours des métaux courants, et à 4,6 milliards d’euros à cours des métaux constants, soit une croissance organique de 0,7%1 par rapport à 2013.

La marge opérationnelle s’élève à 148 millions d’euros, soit 3,2% des ventes, contre 141 millions d’euros en 20132. À taux de change constants, elle progresse de 10%.

L’année 2014 a été caractérisée par une forte volatilité sur les plans économique et politique :

  • L’environnement de marché pour les câbles en Amérique du Sud et en Australie s’est détérioré
  • En Europe, le marché des produits de commodités est en baisse, tandis que celui des applications industrielles connaît une amélioration
  • L’Amérique du Nord a entamé sa reprise
  • Le Moyen-Orient et la Russie ont été fragilisés par les tensions politiques

À ces effets se sont ajoutées au second semestre les baisses brutales du cours du pétrole et des autres matières premières, sur fond de fluctuations de change importantes.

 

Chiffres clés 2014

(en millions d’euros)  A cours des métaux non ferreux constants
   2013 2014
Chiffre d’affaires 4 689 4 587
Marge opérationnelle 141* 148
Taux de marge opérationnelle (% des ventes) 3,0%* 3,2%
Résultat net (part du Groupe) (333) (168)
Résultat net dilué par action (en euros) (10,66) (4,01)

* Excluant l’exceptionnel effet de pensions dont l’impact sur la marge opérationnelle du Groupe en 2013 était positif de 30 millions d’euros.

Chiffres d’affaires par métier

  2013 2014   Croissance organique
(en millions d’euros)  A cours des métaux non ferreux constants A cours des métaux non ferreux constants  
Transmission, Distribution & Opérateurs 2 034 1 978   -0,3%
Transmission       +4,4%
Distribution & Opérateurs       -3,0%
Industrie 1 222 1 213   +2,9%
Distributeurs et Installateurs 1 155 1 120   -0,5%
Autres 278 276   +3,5%
Total Groupe 4 689 4 587   0,7%

Marge opérationnelle par métier

(en millions d’euros)  2013 2014
Transmission, Distribution & Opérateurs 70 98
Industrie 42 50
Distributeurs et Installateurs 37 26
Autres -8* -26
Total Groupe 141* 148

* Excluant l’exceptionnel effet de pensions dont l’impact sur la marge opérationnelle du Groupe en 2013 était positif de 30 millions d’euros.

La contribution des initiatives stratégiques à la marge opérationnelle est de 73 millions d’euros en 2014. Pour rappel, cette contribution était de 19 millions d’euros en 2013. En conséquence, les efforts fournis en 2014 ont rapporté au niveau de la marge un résultat incrémental de 54 millions d’euros, dont la majeure partie provient du redressement de l’activité de haute tension sous-marine et des actions de restructuration. Les efforts de compétitivité sur les coûts participent aussi à cette contribution renforcée des initiatives stratégiques. En revanche, le volet « croissance et innovation » du plan stratégique est freiné dans sa mise en œuvre par l’environnement de marché défavorable.

 

Analyse détaillée par métier (à cours des métaux constants)

 

Transmission, Distribution et Opérateurs
Le chiffre d’affaires de la division Transmission, Distribution et Opérateurs s’élève à
1 978 millions d’euros, soit une décroissance organique de 0,3% par rapport à 2013.

  • Distribution & Opérateurs

Les ventes aux distributeurs d’énergie affichent une baisse de près de 3% par rapport à 2013. Au second semestre, le recul est marqué dans les zones Asie-Pacifique et Amérique du Sud.

La zone Asie-Pacifique est impactée par la performance de l’Australie où la demande en électricité continue de diminuer.
L’environnement est dégradé en Amérique du Sud en raison du ralentissement des marchés d’infrastructure au Brésil et au Chili et une pression concurrentielle plus forte au Pérou.
En Europe, la croissance enregistrée sur le second semestre vient compenser le retrait des ventes du premier semestre, aboutissant à une stabilité à un bas niveau sur l’année.
En Amérique du Nord, les volumes sont en augmentation dans un contexte de  forte concurrence sur les prix.
Enfin, le chiffre d’affaires de la zone Moyen-Orient, Russie, Afrique est stable malgré des conditions géopolitiques détériorées (Liban, Moyen-Orient et Russie) et grâce à une dynamique positive au Maroc.

Les ventes aux opérateurs de télécommunication sont en retrait de 5% par rapport à 2013. La dynamique est bien orientée sur l’ensemble des zones servies (Amérique du Sud, Scandinavie) à l’exception de la France dans un contexte de réorganisation du secteur.

  • Haute tension terrestre

Le métier de la haute tension terrestre affiche une décroissance des ventes d’environ 5% par rapport à l’année précédente, malgré la livraison des parties terrestres du contrat Malte-Sicile au quatrième trimestre. Dans ce contexte, l’effort de restructuration annoncé en Europe se poursuit, en légère avance par rapport au calendrier initial.
Le développement de l’activité hors Europe suit son cours avec d’une part la qualification de l’usine chinoise de Yanggu par un client australien et d’autre part, la nouvelle usine de Charleston aux Etats-Unis qui a reçu les qualifications nécessaires de la part des principaux clients nord américains permettant désormais de répondre aux appels d’offres et d’enregistrer les premières commandes.

  • Haute tension sous-marine

Les ventes en haute tension sous-marine présentent une croissance organique de 9% par rapport aux ventes de 2013.

L’année 2014 a été riche en livraisons de câbles ombilicaux dans le cadre des contrats signés avec BP et Statoil. L’activité ‘interconnexion’ a également été dynamique avec notamment la production des câbles Monita (liaison Italie-Monténégro), Skagerrak 4 (liaison Danemark-Norvège), ainsi que les câbles pour les liaisons Majorque-Ibiza et Malte-Sicile.

La marge opérationnelle est en augmentation sensible et conforme aux attentes du Groupe en 2014.

Le carnet de commandes s’élève à environ 1,5 milliard d’euros, après attribution du contrat NordLink le 12 février 2015 pour un montant d’environ 0,5 milliard d’euros.

La marge opérationnelle de la division Transmission, Distribution et Opérateurs s’élève ainsi à 98 millions d’euros, ou 5,0% des ventes à cours des métaux constants, en progression de 40% par rapport à 2013, essentiellement sous l’effet d’un retour à une contribution normative des activités de haute tension sous-marine.

 

Industrie
Le chiffre d’affaires de la division Industrie s’élève à 1 213 millions d’euros, soit une croissance de 2,9% par rapport à 2013.

Cette croissance organique est notamment tirée par les ventes de faisceaux automobiles, qui sont en hausse de plus de 13% par rapport à l’année précédente. La performance des faisceaux tient au niveau de commandes soutenu tant en Europe qu’en Amérique du Nord. Les ventes en Chine ont démarré au second semestre.

Le reste du secteur des transports affiche une bonne performance sur l’année. Les ventes en aéronautique sont bien positionnées en Europe, soutenues par le contrat cadre renouvelé début 2014 avec Airbus. Le secteur ferroviaire est également très dynamique en raison du redémarrage des projets de lignes à grande vitesse en Chine, de la bonne demande sur l’équipement ferroviaire et du développement du réseau en Europe.

Le secteur Oil & Gas est resté soutenu en 2014 grâce à l’activité coréenne, au secteur Onshore Rigs aux Etats-Unis et aux contrats pour les plateformes pétrolières au Brésil. Les annonces de réduction d’investissements des compagnies pétrolières, suite à la chute du cours du pétrole au quatrième trimestre 2014, n’ont pas impacté l’activité en 2014, mais pourraient sensiblement affecter les ventes en 2015.
Les ventes au secteur minier sont en recul, sous l’effet de réductions d’investissements de la part des compagnies minières impactées par la chute des cours du fer, du cuivre et du charbon notamment.

Le secteur éolien bénéficie de l’impulsion du marché français et montre dans l’ensemble une croissance matérielle et compense en partie une baisse des ventes dans le domaine photovoltaïque aux Etats-Unis

Le secteur robotique marque une progression sur l’année. A l’inverse, les ventes de câbles pour applications diverses sont en retrait, conséquence notamment du repositionnement du portefeuille de produits de la division Industrie en Europe.
La réorganisation de la division Industrie en Europe se poursuit en parallèle, avec les fermetures en cours de trois sites qui ont été engagées en 2013.

La marge opérationnelle de la division Industrie s’élève à 50 millions d’euros, ou 4,1% des ventes, soit une progression par rapport à 2013 où la division affichait une profitabilité de 3,4%. Ceci résulte des premiers effets de la réorganisation en cours en Europe, ainsi que du recentrage du portefeuille d’activité sur des segments à plus forte valeur ajoutée initié en 2013.

 

Distributeurs et Installateurs
Les ventes de la division Distributeurs et Installateurs s’élèvent à 1 120 millions d’euros, soit une décroissance de 0,5% par rapport à 2013.

La légère décroissance globale recouvre des évolutions contrastées :

  • Les ventes de câbles de données (câbles LAN) sont en forte croissance, stimulées par les synergies dégagées grâce au partenariat avec le connecticien Leviton en Amérique du Nord et par la bonne performance de l’Asie.
  • Les ventes de câbles d’énergie progressent dans la zone Moyen-Orient, Russie, Afrique (Maroc, Turquie) et sont stables en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique où l’Australie jouit d’un momentum favorable dans la construction résidentielle. En revanche, l’environnement est dégradé en Amérique du Sud, et dans une moindre mesure en Europe.

La marge opérationnelle de la division Distributeurs et Installateurs s’élève à 26 millions d’euros, ou 2,3% des ventes, contre 3,2% des ventes en 2013. Cette baisse de profitabilité reflète principalement la baisse des volumes de ventes, la pression sur les prix en Amérique du Sud, et le renforcement de la concurrence en Europe.

 

Autres
Les ventes des autres activités, essentiellement constituées des ventes externes de fils de cuivre, affichent un chiffre d’affaires de 276 millions d’euros pour l’année 2014, contre 278 millions d’euros en 2013.

La marge opérationnelle de ce segment est négative de 26 millions d’euros. Elle inclut les profits liés aux ventes de fils de cuivre d’une part, et certaines charges centralisées pour le Groupe et non réparties entre les segments (frais de holdings) d’autre part.

 

IV- Analyse du résultat net et autres agrégats financiers

(en millions d’euros)  2013 2014
Marge opérationnelle 141* 148
Effet Stock Outil -41 -4
Restructuration -180 -51
Autres produits et charges opérationnels -131 -129
Quote-part dans les résultats nets des entreprises associées -1 1
Résultat opérationnel -182 -35
Charge financière -109 -103
Impôt -39 -32
Résultat net (part du Groupe) -333 -168

* Excluant l’exceptionnel effet de pensions dont l’impact sur la marge opérationnelle du Groupe en 2013 était positif de 30 millions d’euros.

Le résultat opérationnel du Groupe s’établit à -35 millions d’euros en 2014, contre -182 millions d’euros en 2013. Les principaux postes de variations sont les suivants :

L’effet Stock Outil représente une charge de 4 millions d’euros en 2014, contre une charge de 41 millions d’euros en 2013. Le cours du cuivre libellé en dollars a fortement baissé au cours des deux dernières années, mais en 2014, cette baisse a été compensée par la dépréciation de l’euro par rapport au dollar, limitant ainsi l’impact négatif du Stock Outil sur le résultat du Groupe.

Les charges de restructurations se sont élevées à 51 millions d’euros en 2014 contre 180 millions d’euros en 2013, correspondant principalement aux plans de restructurations en Belgique, en France, en Allemagne et en Asie-Pacifique.

Le montant des autres charges et produits opérationnels est de -129 millions d’euros contre -131 millions d’euros en 2013.  Il recouvre principalement :

  • des charges de dépréciation d’actifs nets pour 197 millions d’euros (contre 130 millions d’euros en 2013)
  • l’évolution des provisions pour risques et comportement anticoncurrentiel (reprise nette de 47 millions d’euros en 2014).

En 2014, les évolutions de certains marchés ont impacté l’activité et conduit Nexans à en tirer les conséquences, au niveau financier d’une part, ainsi que dans son approche stratégique locale à court/moyen terme d’autre part. Afin de refléter ces évolutions dans son bilan, Nexans a ajusté la valeur de certains de ses actifs, entrainant une charge de dépréciations dont les principales composantes sont les suivantes :

  • l’Australie : 66 millions d’euros. La valeur résiduelle de goodwill est de 52 millions d’euros ; 
  • le Brésil : 40 millions d’euros. La valeur résiduelle de goodwill est de 30 millions d’euros ;
  • les activités de Nexans AmerCable : 80 millions d’euros. La valeur résiduelle de goodwill est de 59 millions d’euros.

Par ailleurs, le Groupe a reconnu une perte de valeur de 11 millions d’euros sur la Russie.

En juin 2011, le Groupe avait doté 200 millions d’euros de provision pour risque de condamnation pour comportement anticoncurrentiel de la Commission européenne. En 2014, du fait de la notification d’une amende de 70,6 millions et de son décaissement, près de 130 millions d‘euros ont été repris au compte de résultat. Le Groupe a doté 80 millions d’euros pour couvrir les conséquences directes et indirectes de cette décision et les autres procédures en cours dans le même secteur d’activité. Le produit net de 47 millions d’euros correspond essentiellement aux variations de ces provisions.

La charge financière nette s’élève à 103 millions d’euros en 2014. Elle s’élevait à 109 millions d’euros en 2013. Le coût de l’endettement financier net est de 77 millions d’euros en 2014 contre 90 millions d’euros en 2013. Cette diminution tient compte d’un produit financier exceptionnel de 9 millions d’euros lié au non exercice du put investisseur de l’OCEANE 2016.

La charge d’impôt s’élève à 32 millions d’euros, malgré un résultat avant impôt négatif de 138 millions d’euros. Elle était de 39 millions d’euros au 31 décembre 2013.

Le résultat net part du Groupe est négatif de 168 millions d’euros en 2014. Il était négatif de 333 millions d’euros en 2013.
En conséquence, le Conseil ne proposera pas à l’Assemblée Générale de procéder à la distribution de dividendes au titre de l’exercice 2014.

La dette nette s’établit à 460 millions d’euros au 31 décembre 2014, contre 337 millions d’euros à fin 2013. Cette augmentation de 123 millions d’euros recouvre notamment :

  • les effets du paiement de l’amende européenne (-71 millions d’euros)
  • les dépenses de restructurations (-77 millions d’euros)
  • une amélioration du besoin en fonds de roulement (+78 millions d’euros)

Par ailleurs, les investissements nets de cessions ressortent à 141 millions d’euros contre 189 millions d’euros en 2013.

 

V- Perspectives pour 2015 et au-delà

Dans le contexte actuel caractérisé par un marché toujours très fragmenté, une concurrence soutenue et l’évolution des clients vers des structures élargies et intégrées, la compétitivité sera un facteur déterminant.
Toutes les actions visant à transformer le Groupe continueront à être déployées et exécutées en 2015. Elles auront pour priorité l’amélioration de la performance opérationnelle. Il s’agit de permettre au Groupe de faire face aux perspectives à court terme et de créer de la valeur dans la durée. Les axes stratégiques  partagés par toutes les activités du Groupe se déclinent comme suit:

  • Regagner en compétitivité à travers 3 chantiers :
    • le redressement des métiers en difficulté, en capitalisant sur les régions à coûts de productions plus faibles,
    • la réduction drastique des coûts fixes et variables incluant la mise à l’étude de projets de réduction de coûts fixes pour un objectif global de 100 millions d’euros à moyen terme,
    • la poursuite de l’optimisation du besoin en fonds de roulement
  • Renforcer le leadership du Groupe sur 4 marchés clés dans lesquels il cultive ses atouts compétitifs en développant et en améliorant ses offres en termes de produits et de services au-delà de la seule fourniture de câble, notamment grâce aux efforts de R&D et d’innovation :
    • la distribution et le transport d’énergie,
    • le développement des énergies fossiles et renouvelables et des activités minières,
    • les transports,
    • la construction.
  • Conduire une gestion active du portefeuille : en favorisant les investissements ciblés pour accélérer la croissance des métiers à forte rentabilité  et à potentiel de croissance, et en menant une politique de transformation ou de cession des activités moins performantes.

Soutenue par le changement de culture du Groupe, la mise en place de ces axes stratégiques représente un potentiel d’économies ou de progrès annuels moyens de 125 millions d’euros et devra plus que compenser l’effet d’érosion des prix et d’inflation des coûts.

 

Arnaud Poupart-Lafarge, Directeur Général de Nexans conclut :
« L’enjeu pour 2015 est de poursuivre et d’intensifier sans relâche le déploiement de notre plan stratégique pour accélérer le redressement du Groupe et préparer les bases d’une croissance durable sur un marché du câble qui dispose de perspectives favorables à long terme. »

 

Financial calendar

  • April 28, 2015: 2015 First-Quarter Financial Information
  • May 5, 2015: Annual Shareholders' Meeting
  • July 29, 2015: 2015 First-Half Results

 

1- Le chiffre d’affaires de l’année 2013 à données comparables correspond au chiffre d’affaires à cours des métaux non ferreux constants, retraité des effets de change et de périmètre.

2 - Excluant l’exceptionnel effet de pensions dont l’impact sur la marge opérationnelle du Groupe en 2013 était positif de 30 millions d’euros.

 

Le lecteur est également invité à consulter le site internet du Groupe sur lequel sont disponibles en particulier la présentation analystes des résultats annuels, les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2014.
Les informations de nature prospectives contenues dans ce communiqué sont fonction de risques et incertitudes, connues ou inconnues à ce jour, qui peuvent avoir un impact sur les performances futures de la Société, et qui peuvent en différer sensiblement.
Le lecteur est également invité à consulter le site Internet du Groupe sur lequel sont disponibles en particulier la présentation analystes des résultats annuels, les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2014 et le Rapport de Gestion 2014, où figurent les facteurs de risques du Groupe et notamment confirmation des risques liés aux enquêtes des autorités de la concurrence lancées en 2009 pour comportement anticoncurrentiel dans le secteur des câbles d’énergie haute tension sous-marins et souterrains dans divers pays. Ces enquêtes ont donné lieu à ce jour à des amendes de la Commission Européenne imposées aux principaux acteurs européens et asiatiques de l’industrie du câble, par décision du 2 avril 2014, et une provision dans les comptes consolidés du Groupe de 80 millions d’euros pour couvrir les conséquences directes et indirectes de la décision de la Commission européenne et des autres procédures en cours dans le même secteur d’activité
.

Outre les facteurs de risques, les principales incertitudes pour l’année 2015 concernent notamment :

  1. l’environnement économique en Europe où les perspectives restent incertaines en dépit de taux d’intérêt faibles et d’un cours du pétrole bas;
  2. la demande des distributeurs d’énergie dans un environnement de contraintes budgétaires des Etats (Europe, Australie) ;
  3. la forte volatilité des devises, notamment dans les pays émergents (et leur impact sur la liquidité notamment dans certains de ces pays : Amérique du Sud, Afrique, Chine et Russie), mais aussi sur des marchés matures (Suisse, Canada) ;
  4. la forte volatilité des cours des matières premières qui peut affecter les ventes et les marges dans les métiers du Groupe liés à leur exploitation ;
  5. le cours du pétrole,  qui pourrait entrainer une baisse supplémentaire des investissements des acteurs du secteur, au-delà des réductions déjà annoncées pour 2015 ;
  6. l’aggravation marquée de la situation géopolitique dans certains pays du Moyen-Orient et en Russie ;
  7. les difficultés d’exploitation liées à des ruptures potentielles d’approvisionnement en eau et en électricité, en particulier au Brésil.

 

Téléchargez les annexes

  1. Compte de résultat consolidé
  2. Etat du Résultat Global consolidé
  3. Etat de la Situation Financière consolidée
  4. Tableau des flux de trésorerie consolidés
  5. Informations par segment opérationnel
  6. Informations pour les principaux pays
  7. Informations pour les clients principaux

Les procédures d’audit sur les comptes consolidés ont été effectuées. Le rapport de certification sera émis après vérification du rapport de gestion

 

 

 

 

Documentation

Nexans donne de l’énergie à la vie par une large gamme de câbles et solutions de câblage qui permet d’accroître la performance de ses clients dans le monde entier. Les équipes du Groupe agissent comme partenaires au service de leurs clients dans quatre principaux domaines d’activités : le transport et la distribution d’énergie (réseaux terrestres et sous-marins) les ressources énergétiques (pétrole et gaz, mines et énergies renouvelables), les transports (routiers, ferroviaires, aériens et maritimes) et le bâtiment (commercial, résidentiel et centres de données). La stratégie de Nexans s’appuie sur une innovation continue des produits, des offres de solutions et de services, mais aussi sur l’implication des équipes, l’accompagnement des clients et l’adoption de procédés industriels sûrs et respectueux de l’environnement. En 2013, Nexans est devenu le premier acteur de l’industrie du câble à créer une Fondation d’entreprise destinée à soutenir des actions en faveur de l’accès à l’énergie pour les populations défavorisées à travers le monde. Présent industriellement dans 40 pays et avec des activités commerciales dans le monde entier, Nexans emploie près de 26 000 personnes. En 2014, Le Groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 6,4 milliards d’euros. Nexans est coté sur le marché NYSE Euronext Paris, compartiment A. Pour plus d’informations : www.nexans.com